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Farm Trans et le développement durable : entretien avec Tom Steenmeijer, Directeur Ventes

Grandir avec nos clients
16 | 12 | 2024

Lorsqu’il y a cinq ans, Tom Steenmeijer a pris les rênes du département des ventes, celui-ci n’était encore qu’une coquille vide. En posant de solides fondations, l’équipe s’est depuis étoffée pour compter à présent neuf collaborateurs, ce qui a permis de propulser Farm Trans vers de nouveaux sommets. Grâce à cette nouvelle perspective sur l’avenir, les possibilités apparaissent désormais illimitées tant pour l’entreprise que pour ses clients.

 

Quel est votre rôle chez Farm Trans ?

« Ma responsabilité consiste à faire grandir Farm Trans à travers l’acquisition de nouveaux clients, la gestion des relations, et la croissance des comptes clients existants. Parallèlement, j’étudie aussi les opportunités de développement futur, en me posant la question de savoir quels nouveaux services nous pouvons proposer, et vers quels horizons rechercher la croissance à l’avenir. Ce sont les réponses à ces questions qui nous permettent de poursuivre la construction de l’entreprise. Notre croissance est en effet rapide, et cela me réjouit beaucoup d’y prendre part. Car si notre développement a l’air tout naturel, il n’est évidemment pas allé sans efforts. Ce qu’il faut, c’est travailler d’arrache-pied et veiller à la solidité de notre stratégie. Quand tout le monde fait bien son travail chez Farm Trans, mon action commerciale s’en trouve facilitée. »

 

De quelle manière les clients bénéficient-ils de la croissance de Farm Trans ?

« Nous sommes passés du statut de transporteur à celui de prestataire de services logistiques en nous mettant à proposer davantage de services 4PL, comme l’entreposage, la logistique à valeur ajoutée, ou encore le transport aérien. À titre d’illustration, au mois de décembre, nous faisons en sorte que les fraises venant d’Égypte arrivent dans les supermarchés britanniques sous 36 h. Quand je regarde les progrès que nous avons accomplis et que je vois la façon dont nous fonctionnons aujourd’hui, je me dis que je ne voudrais rien y changer. En attirant des clients qui partagent nos ambitions et notre perspective de croissance, nous grandissons parallèlement à eux, et ce, en nous renforçant mutuellement. Le client doit être en mesure de se focaliser entièrement sur ce qu’il maîtrise le mieux, le temps que nous, nous fassions de même en nous occupant de la logistique et de la gestion de la chaîne d’approvisionnement. Par ce moyen, nous devenons un actif, au lieu d’être une dépense ! »

 

Quelle est la perspective de votre équipe s’agissant d’un avenir durable ?

« Du point de vue des ventes, nous nous concentrons sur la réduction de l’empreinte écologique de Farm Trans. Fournir des services durables est en train de devenir la norme. Par exemple, nous allons mettre une navette électrique à la disposition de l’un de nos clients qui empruntera systématiquement des itinéraires fixes sur son site. Le nouveau centre de transbordement de Lommel constitue quant à lui un modèle de hub qu’il est possible de répliquer dans toute l’Europe. Il ne s’agit là que de deux idées parmi toutes celles que nous mettons en pratique. Les clients ne veulent pas s’associer à une entreprise qui ne respecte pas la réglementation. Mais travailler à un avenir durable est un effort qui doit être mené collaborativement avec le client : ce n’est pas quelque chose qu’une entreprise peut poursuivre seule. Je remarque d’ailleurs que nos contacts se font maintenant plus étroits, pour évoluer en un véritable partenariat. À l’avenir, nous proposerons des formules durables alternatives. Le choix appartiendra toujours au client, mais nous le conseillerons sur les mesures durables qu’il peut adopter. En fixant des objectifs stratégiques et en passant des accords, nous parviendrons à nos fins de concert avec nos partenaires. »